 |
Biographie
A la fin du premier millénaire, Elyane sort enfin de l’anonymat, et participe à plusieurs concours nationaux et internationaux. 1997 : Elyane se présente au concours de Béziers avec une huile intitulée « L’oeil de Dieu ». Peinture caractéristique de son inspiration, puisqu’elle y exprime le message divin avec un talent exceptionnel : dans un sens on découvre la mort du Christ qui s’est fait homme, portant avec lui un message d’amour, et dans l’autre sens, on partage la connaissance du Père à travers le fils qui nous promet la vie éternelle.
Elyane a été remarquée par le magazine La côte des Arts qui lui a consacré un article fort élogieux. La même année, elle participe au concours international de Bâle (en Suisse), organisé par les Art’s Masters / Paris.Monaco, avec lesquels elle obtient le Prix Master 97. Les membres du jury voient en Elyane un peintre figuratif moderne lorsqu'ils jugent son travail. Il s'agit d'un portrait de « La sainte Vierge sur le mont Golgotha ». La transparence des voiles qui entoure le magnifique visage de la Sainte Mère et surtout ce regard émouvant qui capte votre attention, afin de vous délivrer son message d’amour, ne laisse personne indifférent. 1998 : Elyane remporte le 2ème Prix à Monaco avec une huile sur toile : « Le naufrage du Titanic ». Ici, la peinture s'affirme dans le symbolisme. Les dégradés de couleurs nous plongent dans les abysses, là où règne la mort. Mais si notre regard va au-delà, il verra s’ouvrir devant lui les mystères de l’Autre Monde.
1999 : Finaliste à Boston, elle y expose quelques unes de ses plus belles oeuvres. On dit de l’artiste que : « Regarder sa peinture, c’est entrer dans rêve mystique pour donner à l’esprit la possibilité de se transcender, pour tout ce qui est hors d’atteinte de l’expérience de l’homme ».
2000 : Le nouveau millénaire est sous le signe du voyage. Les peintures d’Elyane s’envolent pour New York, dans le quartier de Soho. Elle y remporte à nouveau le Prix Master 2000, avec un diptyque spécialement préparé pour la circonstance. L’Amérique est, non seulement le pays de la liberté, mais il est surtout, dans le coeur des Juifs, le symbole de la libération des camps de la mort. Comment passer à côté d’une peinture telle que « La griffe de l’Ange » ! Elyane a fasciné son public par ces contrastes qui expriment l’opposition de la lumière divine et de la noirceur des nazis. Le message spirituel, dont elle porteuse, est celui de l’amour, de la paix, de la fraternité et d’espoir de vie éternelle.
2003 : Elyane se lance seule à l'aventure. Un galeriste parisien, président de l 'association ARTEC, lui propose d'exposer les mois d' été à Aubigny, ville très célèbre pour son passé commun entre les écossais et les français. La dynastie des Stuart attire de nombreux touristes. De même que la maison de François 1er attire les amateurs d'art, et plus spécialement, notre peintre mystique, qui a choisi ce lieu précis, chargé de passé, pour y exposer certaines scènes de la Bible. Sa peinture sera appréciée pour être dans l'esprit de Chagall, notamment pour son côté naïf et coloré, mais aussi pour sa forte connotation symbolique.
2006 : Nouvelle exposition de l'artiste, mais cette fois-ci dans sa région, à saint-Gaudens. Elyane s'essaie à l'abtraction, bien que la figuration domine encore dans ses huiles. Le journal local, la Dépèche du Midi, notera qu'elle exprime là toute sa modernité, car elle donne à ses portraits une dimension transcendantale, qui ne laisse personne indifférent.
De surcroît, elle montrera son originalité sur un nouveau support, qui est celui de peindre, non plus sur toile, mais sur tissus. Cela lui permettra de travailler sur des grands formats ( 2m/ 2.5m environ), et de donner à ses personnages une dimension encore plus proche de la réalité. |